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2016 - Les Invités d'Honneur
 

Marina Vlady

Le festival est heureux d'annoncer la présence de Marina Vlady les 5 et 6 août. 
Elle déclarera ouverte la 8ème édition du festival de cinéma de Visan.

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Fille d’artistes émigrés russes (son père est chanteur d’opéra et sa mère danseuse étoile), Marina de Poliakoff-Baïdaroff   dite Marina Vlady naît le 10 mai 1938 à Clichy, la dernière de quatre filles qui toutes exerceront des activités artistiques. Alors qu’elle se destinait à marcher sur les traces de sa mère en devenant danseuse, elle  débute au cinéma en 1949 dans Orage d'été aux côtés de ses soeurs  Olga et Odile. 

Repérée tout d’abord pour sa grande beauté, elle s’illustre dans une majorité de productions italiennes (La Fille du diableLes InfidèlesDes gosses de riches). Mais c’est en 1954 qu’elle se fait vraiment remarquer dans Avant le déluge. Elle reçoit pour son interprétation le prix Suzanne Bianchetti, récompense décernée chaque année par la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques) à une jeune actrice prometteuse. L’année suivante, alors qu’elle n’a que 17 ans, elle fait la connaissance de Robert Hossein qu’elle épouse. Le metteur en scène la dirige à quatre reprises, dans Les Salauds vont en enfer (1955), Pardonnez nos offenses (1956), La Nuit des espions (1959) et Toi, le venin(1958). Parallèlement, le couple, qui a deux enfants, tourne entre autres pour Georges Lampin (Crime et Châtiment en 1956), Jean Valere (La Sentence en 1959) et  Maurice Labro (Les Canailles en 1960). 

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Séparée de Robert Hossein, elle poursuit sa carrière avec  en 1960 La Princesse de Clèves aux côtés de Jean Marais, film qui remporta un immense succès public. Cette adaptation du roman de Mme de la Fayette lui vaut le prix belge Femina de la meilleure actrice de l’année. En 1963, elle prouve définitivement  ses qualités de comédienne dans Lit conjugal ( Marco Ferreri, 1963 ) qui lui vaut une nomination aux Golden Globes et surtout le prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes. Orson Welles lui offre en 1965 l’un de ses rares rôles anglophones dans Falstaff, d'après Shakespeare. Séparée de son second mari, l’aviateur Jean-Claude Brouillet, elle apparaît en 1966 dans Atout coeur à Tokyo pour OSS 117 puis dans Deux ou trois choses que je sais d'elle de Jean-Luc Godard

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Elle alterne par la suite films exigeants et comédies populaires. On la voit ainsi dans un film russe, Lika, le grand amour de Tchekov (1969), Sapho ou La fureur d'aimer (1971) pour lequel elle remporte un second prix Femina, la comédie Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil de Jean Yanne (1972), le film historique Que la fête commence de Bertrand Tavernier (1975) ou encore Twist again à Moscou (1986). Engagée politiquement, elle est l’une des 343 signataires du manifeste des "343 salopes" en 1971. Décidément appréciée en Belgique, elle reçoit son troisième prix Femina de la meilleure actrice en 1977 pour Elles deux et partage l’affiche avec John Huston dans un film fantastique mexicain, Le Mystère du triangle des Bermudes (1978). L’année 1989 lui permet de retrouver Marcello Mastroianni pour la troisième fois (après Penne nere et Jours d'amour) dans Splendor d’Ettore Scola. A cette même époque, elle se fait de plus en plus présente sur le petit écran et y apparaît régulièrement jusque dans les années 2000. On la voit dans Les Charmes de l'été (1975), La Chambre des Dames (1983), Condorcet (1989), Dans un grand vent de fleurs (1996) ou plus récemment Victoire ou la douleur des femmes (2000) avec Marie Trintignant

 Depuis 2000, elle se consacre de plus en plus  au théâtre et à l’écriture. Elle publie entre autres ses mémoires en 2005, 24 images seconde ( Fayard ), et le récit Le Fol Enfant  ( Fayard ) en 2009. Touche-à-tout, elle reprend son métier de chanteuse au théâtre des Bouffes du Nord. Elle y chante son amour pour Vladimir Vissotski, son 3e compagnon décédé en 1980, d’après son livre paru en 1978, Vladimir ou le vol arrêté ( Fayard ). En 2011, elle fait enfin son grand retour au cinéma dans Quelques jours de répit, ( Amor Hakkar ) où elle incarne une femme dont la vie est bouleversée par sa rencontre avec un Iranien homosexuel qui a fui son pays.

 

Brigitte Auber

Le festival est heureux d'annoncer la présence de  Brigitte Auber  le 7 août. 
Elle présentera son film Les Aristocrates.

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Brigitte Cahen de Labzac  dite Brigitte Auber voit le jour en 1928 à Paris dans une famille d'artistes, parmi lesquels  Annabella et Germaine Dermoz, qui lui donnera ses premiers cours de théâtre., cette jeune fille au caractère bien trempé rêve de faire du cinéma, et elle décroche en 1947 un tout petit rôle dans Antoine et Antoinette, film de Jacques Becker. Dès l'année suivante, son rôle gagne en importance dans Les amoureux sont seuls au monde, d'Henri Decoin, dans lequel elle doit se mesurer aux vedettes Louis Jouvet et Dany Robin. Le nom de Brigitte Auber commence à circuler dans le milieu du cinéma, et le réalisateur Jean Devaivre lui propose de rejoindre la distribution de son film Vendetta en Camargue. Puis l'actrice croise une seconde fois le chemin de Jacques Becker : ayant à choisir une équipe de jeunes comédiens peu connus pour son film Rendez-vous de juillet, (que nous avons déjà projeté au festival de Visan) le cinéaste se souvient de la débutante. Dans le rôle de la douce Thérèse, Brigitte Auber côtoie dans le film Nicole Courcel, Maurice Ronet ,Daniel Gélin et Pierre Trabaud. Couronné par le Prix Louis Delluc 1949, Rendez-vous de juillet  lance définitivement la carrière de ces jeunes interprètes ..

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Décidément appréciée par les grands noms de l'époque, Brigitte Auber collabore ensuite avec Julien Duvivier pour Sous le ciel de Paris, avant de donner la réplique à Jean Gabin dans Victor. En 1952, elle partage l'affiche de L'amour toujours l'amour avec le jeune premier Philippe Lemaire, puis se mesure dans Femmes de Paris à un autre monstre sacré, Michel Simon. Au milieu des années 50, Brigitte Auber fait donc partie des actrices qui comptent - au point de se voir contactée un beau jour par le cinéaste le plus célèbre du monde. Alfred Hitchcock cherche en effet une comédienne française pour tenir un rôle secondaire, mais diablement important, dans La main au collet, film qu'il s'apprête à tourner sur la Côte d'Azur avec deux de ses stars préférées, Cary Grant et Grace Kelly. La publicité faite autour de cet engagement est bien sûr énorme, et le rôle de Danielle Foussard reste aujourd'hui l'un des plus némorales  mémorables de la comédienne... La même année, Denys de La Patellière fait de Brigitte Auber la fille de Pierre Fresnay dans Les Aristocrates .

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Tout en se consacrant au cinéma, Brigitte Auber mène une carrière au théâtre : elle y interprètera les plus grands auteurs du répertoire : André Roussin , Marcel Achard, Marc-Gibert Sauvajon, Jacques Deval, Georges Neveux, Albertt Husson, Barillet & Grédy, Françoise Sagan, Jean Anouilh. En 1958, elle créera une pièce de John Osborne , du mouvement des    " angry young men ",  La Paix du dimanche où elle retrouvera son partenaire de Rendez-vous de juilletPierre Trabaud.

Mais si Brigitte Auber tourne encore deux films en 1956, sa carrière connaît ensuite un certain ralentissement. Après Mon pote le gitan, tourné en 1959 avec Jean Richard et Louis de Funès, l'actrice prend même ses distances avec le cinéma. On la verra de loin en loin à la télévision (notamment en 1964 pour une adaptation de Jules Renard, L'écornifleur), et ses retours au grand écran seront tout aussi sporadiques : elle interprète en 1970 l'épouse de Michel Auclairdans Le cœur fou, drame de Jean-Gabriel Albicocco, puis apparaît douze ans plus tard dans la série B Mon curé chez les nudistes. Depuis, Brigitte Auber a repris une activité régulière à la télévision, apparaissant notamment dans Navarro et Julie Lescaut, et on a pu également l'apprécier au cinéma dans la comédie Le déménagement, ainsi que dans L'homme au masque de fer, film hollywoodien dans lequel elle interprétait en 1999 la dame de compagnie.


Mylene Demongeot

Le festival est heureux d'annoncer la présence de Mylene Demongeot le 8 et 9 août. 
Elle annoncera la clôture de cette 8ème édition du festival de cinéma de Visan.

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Marie-Hélène Demongeot, plus connue sous son nom de scène Mylène Demongeot, est une actrice et productrice française née le 29 septembre 1935 à Nice. Elle est célèbre pour ses rôles dans les films Les Sorcières de Salem, Bonjour Tristesse, Les Trois Mousquetaires : Les Ferrets de la Reine et La Vengeance de Milady, la trilogie des Fantômas, ainsi que pour ses rôles dans les films Camping I et II.Mylène, d'origine ukrainienne par sa mère, passe son enfance à Nice avant de s'installer avec sa famille à Paris à l'âge de 13 ans. C'est donc dans la capitale qu'elle passe son adolescence, période où elle apprend le piano et le théâtre, au Cours Simon, puis auprès de Marie Ventura.Elle décroche sa première apparition dans le film Les Enfants de l'amour de Léonide Moguy, en 1953, et pose en parallèle pour le photographe Henri Coste duquel elle tombe amoureuse.
C'est d'ailleurs grâce à une photo prise par ce dernier qu'elle est repérée par Raymond Rouleau qui l'engage aussitôt pour son film Les Sorcières de Salem (1957).

Sois belle et tais-toi

Si entre temps elle a fait plusieurs figurations ou apparitions au cinéma, c'est bien son rôle d'Abigaïl dans Les Sorcières de Salem qui va lui apporter la notoriété. Aussitôt, elle se met à tourner pour de grands réalisateurs comme Henri Verneuil dans Une manche et la belle (1957), Otto Preminger dans Bonjour Tristesse (1958) ou encore Marc Allegret dans Sois-belle et tais-toi (id.). 1958 c'est également l'année qu'elle choisit pour épouser Henri Coste.Immédiatement comparée à Brigitte Bardot pour sa plastique parfaite et sa blondeur elle décide de donner à sa carrière une trajectoire atypique en s'expatriant en Italie où elle fait sensation dans les films La Bataille de Marathon et Les Garçons en 1959.

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Du drame à la comédie

Au début des années 1960, elle s'essaye à des rôles plus dramatiques dans les films L'Inassouvie (1960) ou Le cavalier noir (1961) mais malgré de belles performances, le public ne s'y retrouve pas, la préférant dans des registres plus légers comme dans les films Les Trois Mousquetaires - Les Ferrets de la Reine (1961), Les Trois Mousquetaires - La Vengeance de Milady (id.), Copacabana Palace (1962), Doctor in distress (1963) Les Don Juan de la Côté d'Azur (1964) ou encore Cherchez l'idole (1964).A cette époque André Hunebelle la recrute également pour son film Fantômas dans lequel elle donne la réplique à Louis de Funès et Jean Marais. Elle interprète alors Hélène, une photographe, rôle qu'elle retrouve en 1965 pour Fantômas se déchaîne et en 1967 pour Fantômas contre Scotland Yard. Côté vie privée, elle divorce d'Henri Coste en 1968 et épouse la même année le réalisateur Marc Simenon, fils de l'écrivain Georges Simenon.

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Demongeot, muse de Simenon

D'ailleurs, à partir des années 1970, elle tourne à plusieurs reprises pour son mari, dans Le Champignon (1970), L'Explosion (1971), Par le sang des autres (1974) et Signé Furax (1981). Elle tourne également à de nombreuses fois sous sa direction pour la télévision, dans Les dossiers de l'agence O (1968), Kick, Raoul, la moto, les jeunes et les autres (1980), Vacances au purgatoire (1992) et Chien et Chat (1995).Mais durant cette période elle tourne également pour d'autres réalisateurs comme Denis Heroux dans Quelques arpents de neige(1972) et Quand c'est parti, c'est parti (1973). Le public peut aussi la retrouver à l'affiche de films comme Les noces de porcelaine (Roger Coggio - 1974), Il faut vivre dangereusement (Claude Makovski - 1975), La Moto qui tue (Claude Patin - 1977), Surprise Party (Roger Vadim - 1983), Flics de choc (Jean-Pierre Desagnat - 1983) ou encore Tenue de soirée (Bertrand Blier - 1986).

Prendre du recul

La décennie 1990, elle l'a consacre principalement au théâtre, jouant notamment dans des pièces de Marcel Achard, Oscar Wilde ou Jean Anouilh. Elle se consacre également à la production en coproduisant les films de son mari Marc Simenon. Malheureusement ce dernier décède en 1999 dans un accident.Les années 2000 marquent son retour sur le grand écran, dans les films Victoire et 36, Quai des Orfèvres en 2004 puis dans Camping et La Californie en 2006. En 2007 elle est au générique du film Les Toits de Paris puis deux ans plus tard rejoint la distribution de Tricheuse et d'Oscar et la dame en rose. En 2010, elle tourne Camping 2 et le court métrage Maman ! d’Hélène de Fougerolles tandis qu'en 2011 elle décroche un rôle dans Si tu meurs, je te tue.En 2012, après être apparue dans les téléfilms La Balade de Lucie et Les Galériens, elle rejoint le tournage du film Elle s'en va d'Emmanuelle Bercot, en salles en 2013. 

 

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La pièce d'Arthur Miller ( The Crucible ), fut créée à Broadway en 1953. Elle avait ensuite été représentée au Théâtre Sarah-Bernhardt en 1955, traduite par Marcel Aymé dans une mise scène de Raymond Rouleau, couronnée par un Grand Prix. On voit ici la troupe des créateurs célébrer cet évènement : Marcel Aymé, Francette Vernillat, A.-M. Julien le directeur, Nicole Courcel, Yves Montand, Raymond Rouleau et Simone Signoret. 

En 1957, Raymond Rouleau tourne la pièce, sur un scénario de Jean-Paul Sartre. C'est ce film qui est présenté à Visan, et c'est Mylène Demongeot qui y interprète le rôle d'Abigail Williams, nommée " révélation féminine  pour ce rôle, elle y succédait à Nicole Courcel.  


 
 

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